Un beau poisson mal conservé, c'est une chair molle au retour et un filet qui part à la poubelle. Le sac isotherme Shimano a été dessiné pour les bateaux qui n'ont pas la place d'une grande glacière rigide : on le pose à plat sur le pont, on le remplit de glace pilée et on y couche les prises entières. L'enveloppe est en PVC marine 1000D, les coutures sont soudées puis renforcées, et une doublure intérieure étanche retient le sang et l'eau de fonte.
Sur l'eau, deux détails comptent plus que la fiche technique. La grosse valve de vidange extérieure permet de purger le sac sans l'ouvrir, et de le rincer à l'eau douce en rentrant au port. La fermeture à glissière se tire sans forcer, même avec des mains pleines d'écailles, et les sangles porteuses ont des poignées caoutchoutées. L'extérieur est traité anti-UV. Shimano annonce une mousse isolante d'environ 15 mm sur toutes les faces et une glace qui tient plus de 72 heures en test. Vide, le sac se roule et se range dans un coffre.
Deux longueurs sont proposées en boutique. Le 120 cm (300 x 400 x 1200 mm, 72 litres) est le sac à tout faire du lagon et de la côte : bec de cane, loches, mékoua, un thazard moyen ou une petite carangue rentrent sans être pliés, et la règle de 100 cm imprimée sur le flanc sert à vérifier la taille d'une prise avant de la garder. Le 170 cm (400 x 600 x 1700 mm, 204 litres) vise le large : thon jaune, wahoo, mahi mahi ou grosse GT ramenés des DCP ou des tombants. Il a six poignées renforcées pour le porter à plusieurs, un fond et des côtés doublés en PU et une sangle centrale qui soulage la fermeture quand il est plein.