Le sandow Compétition d'Imersion, c'est le consommable de base de tout chasseur qui monte lui-même ses arbalètes. Latex naturel, coulé en boudin plein, coloris rouge : on le trouve chez la marque française sous la référence 999006, vendu au mètre pour que chacun coupe à la longueur qui va à son fût plutôt que d'acheter une paire toute faite qui ne tombe jamais juste.
Ce qui fait la différence sur un sandow, ce n'est pas le diamètre affiché mais la qualité du latex. Celui-ci reprend sa forme après l'armement, ne se fend pas prématurément au niveau des ligatures et garde son nerf saison après saison si on le rince à l'eau douce et qu'on le range à l'ombre. Le rouge est aussi un repère visuel utile quand on remonte un fusil sur le bateau au milieu de trois autres. Prévoyez des bagues ou du Dyneema pour la ligature, ils ne sont pas fournis avec le mètre.
En Ø 16 mm, on est sur le diamètre passe-partout des fûts de 90 à 110 cm, ceux qu'on sort le plus dans le lagon calédonien. C'est le montage qui envoie une flèche de 6,5 mm avec assez de nerf pour un bec de cane ou une loche posée sur la patate, sans rendre l'arme intenable à l'armement après deux heures d'eau. Sur le tombant ou dans les passes, deux brins de 16 en parallèle donnent la puissance qu'il faut pour tenter la carangue GT ou le thazard. Acheté au mètre, vous ajustez la surtension à votre gabarit et vous refaites vos brins usés sans changer tout le montage.