Le Sabiki EX128 fait partie des trains à vifs les plus simples à lire de chez Hayabusa. Six hameçons en acier haut carbone, chacun habillé d'une peau de poisson, d'un flasher et d'un fil aurora, tout ça dans une même teinte dorée. Le fabricant l'a pensé pour les eaux teintées et la lumière basse : l'or reste visible quand le soleil n'est pas encore levé ou quand une averse a troublé le bord.
Le montage est entièrement en monofilament. La potence est toujours plus fine que la ligne mère, si bien qu'un accroc ne coûte qu'un hameçon et pas le train complet. Le côté plomb et le côté canne sont repérés sur l'emballage, ce qui évite de le monter à l'envers le matin, encore à moitié endormi. Hayabusa conseille, sur une canne à sabiki de 2,10 m, de couper le dernier hameçon et de rattacher l'émerillon pour garder un train maniable.
Ce modèle se décline chez nous en quatre tailles japonaises. Le 12, potence 17 lb, c'est pour la sardine et le sprat le long des quais de Nouméa ou au bord du platier. Le 16 et le 18 prennent le relais sur les sélars et les petits maquereaux qu'on trouve en bancs sur les fonds de sable, de quoi garnir le vivier avant de partir sur le thazard ou la carangue GT. Le 20, le plus costaud, se pêche plutôt avec un moulinet classique qu'avec une canne à sabiki. Plus la taille monte, plus le fil est gros : choisissez la plus petite qui tient votre vif.