Un plomb de ceinture tout simple, mais enrobé de plastique au motif camouflage. Le métal ne touche plus rien : ni le néoprène de la combinaison, qu'il ne tache pas de gris, ni le pont ou les boudins du bateau quand on jette la ceinture à bord en fin de session. Il se décline ici en deux masses, 1 kg et 2 kg, pour composer son lestage pièce par pièce.
Un plomb nu finit par briller au soleil et par cogner contre le fût du fusil au moindre mouvement. L'enrobage étouffe ce petit claquement et casse le reflet. À l'agachon, posé au fond à attendre qu'un poisson curieux vienne voir, ce genre de détail compte. Le plomb s'enfile sur une ceinture classique, sangle caoutchouc ou marseillaise. Petit conseil d'atelier : un plomb plastifié peut glisser sur la sangle, un collier de serrage ou un arrêtoir le garde en place.
Le 2 kg sert de base. On le place en premier, près des hanches, quand on chasse en combinaison de 5 mm pendant l'hiver austral ou qu'on descend le long des tombants et dans les passes pour chercher la loche ou le bec de cane, là où il faut rester posé sans lutter. Le 1 kg, lui, sert à régler finement : on l'ajoute ou on l'enlève selon la combi et la profondeur visée. Sur le platier à 5 ou 8 mètres avec une 3 mm de saison chaude, plusieurs 1 kg bien répartis valent mieux qu'un gros bloc qui fatigue à la remontée.