La Seeker est la torche que l'on glisse dans la poche du gilet avant une sortie de nuit sur le platier. Ocean Hunter l'a dessinée pour la chasse à la langouste, et les 650 lumens ne sont pas un chiffre au rabais : c'est exactement ce qu'il faut pour fouiller un trou et repérer deux antennes au fond d'une anfractuosité sans faire reculer la bête. Les phares de 2 000 lumens ont leur usage, mais sur du corail blanc ils écrasent les couleurs et renvoient la lumière dans les yeux. Ici le faisceau reste serré, 16 degrés, et va chercher loin dans les failles.
Le corps est en aluminium anodisé, court, 13,5 cm à peine, fermé par un double joint torique. C'est ce détail qui la garde sèche descente après descente, là où les torches d'entrée de gamme prennent l'eau au bout d'une saison. La recharge se fait en USB-C directement sur la torche : pas de chargeur propriétaire à oublier à la maison le vendredi soir. Un bouton, un mode. On l'allume avec un gant, d'une seule main, en apnée. Ocean Hunter annonce 2 h 30 d'autonomie, de quoi tenir une soirée entière sans se demander si la lumière va lâcher au mauvais moment.
En Nouvelle-Calédonie, elle a sa place dans les sorties langouste le long du récif, sur les plongées de fin de journée au tombant et dans le sac de tout chasseur qui inspecte les patates de corail du lagon. Étanche jusqu'à 60 m, elle dépasse très largement les profondeurs de chasse en apnée pratiquées ici. La dragonne renforcée est fournie : on la passe au poignet et on l'oublie. La batterie lithium-ion et le câble de charge sont dans la boîte, il n'y a rien d'autre à acheter.