La hand spear Ocean Hunter, c'est la foëne à élastique dans sa forme la plus simple. Un manche en fibre de verre en deux parties qui se vissent, des jonctions en inox et, au bout, une grappe de cinq ardillons dont la pointe se remplace. Le fabricant australien la présente comme la pièce d'entrée en chasse sous-marine, et c'est exactement ce qu'elle est : peu de pièces, rien à régler, ça marche.
Démontée, elle se glisse dans le sac ou se porte dans le dos jusqu'au point de mise à l'eau. La fibre de verre supporte bien le sel et garde un peu de souplesse quand on accroche le corail. Le caoutchouc en boucle se passe autour du pouce, on remonte la main le long du manche pour tendre, on approche, on lâche. Pas de fil, pas de flèche à aller rechercher au fond.
Trois versions en rayon. La 1,5 m, en rouge ou en jaune, reste la plus maniable : idéale pour apprendre sur le platier, fouiller les trous à la recherche des picots, rougets et petites loches, et elle tient sans peine dans un kayak. La 2 m jaune donne une allonge de plus quand le poisson ne se laisse pas approcher, utile sur les patates plus profondes ou en bordure de tombant, en apnée tranquille. Le jaune comme le rouge se repèrent facilement au fond si la foëne vous échappe. Avant de partir, renseignez-vous sur les zones de réserve et la réglementation provinciale de la pêche sous-marine.