Le Panarea est le masque que Seac destine au palmes-masque-tuba de tous les jours. Un seul verre, en verre trempé, ce qui donne un champ de vision large et dégagé, sans montant central devant le nez. La jupe est moulée dans du Siltra, un polymère souple sans phtalates que la marque italienne a mis au point pour les peaux sensibles : c'est l'alternative maison au silicone, et elle plaît beaucoup aux gens qui rougissent après deux heures d'eau. Le cadre est en polycarbonate, léger et sans prétention.
Le réglage se fait avec des boucles à deux boutons, une de chaque côté : on pince, on tire, c'est fini, même avec les mains mouillées et une sangle pleine de sable. Seac fabrique du matériel de plongée depuis 1971 et ça se sent sur ce genre de produit d'entrée de gamme, qui reste correctement fini là où beaucoup de masques de supermarché lâchent au bout d'une saison. Rincez-le à l'eau douce après chaque sortie et rangez-le à l'ombre, le Siltra n'aime pas le soleil du parking.
Cette version bleue joue la carte de la visibilité : jupe et sangle bleu franc, cerclage clair. En surface, dans une passe ou au-dessus d'un tombant, une tête coiffée de bleu se repère de loin par le bateau ou par le copain resté à la palanquée, ce qui n'est jamais un détail au lagon quand le courant pousse. C'est un masque de randonnée palmée : platier de l'Anse Vata, patates de corail de l'îlot Maître, dérives sur les faux-bonds du Grand Nord. Pour la chasse en apnée profonde, préférez un volume interne plus réduit du catalogue Seac.