Ce joint de tête est la pièce d'étanchéité de la lampe Sirio de H. Dessault, conçue avec C4 pour la chasse sous-marine. Sur cette torche en aluminium anodisé, c'est lui qui verrouille l'eau hors du corps de lampe, là où la tête se visse. Il est vendu à l'unité, pour remplacer un joint fatigué sans racheter toute la lampe.
Un joint torique vit mal le sel, le sable et le soleil. Avec le temps il se tasse, se fend ou se déforme, et la moindre entaille suffit à laisser entrer une goutte au premier coup de palme vers le fond. La Sirio est donnée pour 100 m, mais cette cote ne tient que si les joints sont propres, souples et légèrement graissés au silicone.
En Nouvelle-Calédonie, la lampe sert surtout à fouiller les trous et les surplombs : loches sous les patates, langoustes dans les failles du tombant, poissons calés au fond d'une passe. Après chaque sortie, un rinçage à l'eau douce puis un contrôle du joint évitent la mauvaise surprise. Garder un joint de rechange dans le sac de chasse, c'est l'assurance de ne pas finir la marée sans éclairage.