Une carangue qui démarre sous le bateau, la canne calée contre le ventre, et au bout de dix minutes on ne sent plus son bas-ventre. Le baudrier de combat règle ce problème. Celui de Daiwa se compose d'un plastron rigide en forme de selle, qu'on plaque devant les hanches, et d'une sangle qui passe dans le dos. Le talon de la canne se loge au centre du plastron et la traction part dans le bassin plutôt que dans les avant-bras.
Côté corps, la coque est doublée d'une mousse qui amortit les coups de tête du poisson et évite de repartir avec un bleu. La sangle dorsale se règle à la longueur voulue et se ferme par une boucle plastique à clip, pratique pour l'enfiler vite au moment de la touche. Rincez-le à l'eau douce après chaque sortie : le sel finit toujours par gripper les boucles. Le noir mat ne marque pas et ne renvoie pas le soleil au visage quand on reste de longues minutes penché sur la canne.
Deux largeurs sont proposées en magasin. Le 12 pouces suffit pour le jig vertical sur les tombants et le popping autour des îlots, quand on enchaîne les touches de carangues, de thazards ou de bec de cane sans forcément sortir le très gros matériel. Le 14 pouces offre un appui plus large et s'adresse plutôt à la pêche lourde au large, un thon jaune au jig ou une grosse carangue GT dans une passe, quand le combat dure et qu'on travaille avec un frein serré. Choisissez la taille dans le sélecteur.